Solitude de la pitié

Nouvelles de Jean Giono


  • lecture : Martine Costes-Souyris
  • Contrebasse & percussions : Sylvain Colin
  • Mise en scène : Enrico Clarelli

Un vieil homme prêt à tout pour défendre les arbres qu’il a plantés ; une jeune fille qui tache sa robe de mariée en aidant son père à saigner un cochon…Un étranger mystérieux, un orage qui gronde, des paysans ivres, et c’est soudain un déchaînement de violence, une transe collective qui s’empare de tout le village pour s’achever en orgie dionysiaque…

Trois nouvelles au goût amer, trois textes marqués par le mal qui ronge le coeur des paysans : Jofroi de la Maussan, Philémon, Prélude de Pan.

« L’automne est là. Le soir descend plus vite et l’envie se fait plus vive de se rapprocher de la cheminée. Mais peu importe la saison pour partager la douceur d’un soir avec quelques voisins, autour du verre de l’amitié. Il m’a semblé que le poète Giono se laisserait bien conter, là, entre amis, avec cette langue qui chante, au bord d’un sourire, mais une langue qui sait aussi être douce amère, une langue qui pleure, qui grimace et puis un peu plus loin le rire qui revient, parfois comme avec un goût de regret…Oui, une langue qui chante. »

Martine Costes-Souyris