l’amour en toutes lettres

Questions à l’abbé Viollet sur la sexualité 1924-1943

D’après l’ouvrage de Martine Sévegrand

Sélections Festivals Régions en Scènes et Chaînon Manquant 2016

  • Avec : Ludovic Beyt, Martine Costes-Souyris et Hélène Dedryvère.
  • Mise en scène d’Enrico Clarelli.
  • Dossier / Fiche technique

  • Gindou (46) samedi 18 novembre 2017 à 19h
  • Cauterets (65) jeudi 5 octobre
  • Théâtre du Grand Rond (Toulouse) du mardi 4 au samedi 15 juillet
  • Noisy le Grand (93) Festival Les Chemins de Traverse samedi 20 mai 2017 à 18h
  • Camarade (9) samedi 22 avril 2017 à 20h30
  • Beauregard (46) vendredi 7 avril 2017 à 20h30
  • Castanet-Tolosan samedi 14 janvier 2017 à 20h30
  • Laval (53) vendredi 16 septembre 2016 à 12 h et 19 h au Festival du Chaînon Manquant
  • Daumazan (09) vendredi 8 janvier 2016 14h30 Programmation festival Région(s) en Scène Midi Pyrénées/Aquitaine
  • Montcuq le 30 janvier 2016 à 20h30
  • Ondres (40) le 11 mars 2016 à 20h

 

Martine Sévegrand est historienne, spécialisée dans l’histoire du catholicisme contemporain. Dans le cadre de ses recherches, elle découvre un jour un énorme classeur avec une étonnante indication manuscrite : « cas de conscience ».

Dans ce classeur, il y a des lettres adressées à l’Abbé Viollet le fondateur de l’Association du Mariage Chrétien. Des lettres provenant d’épouses ou de maris catholiques fervents, désemparés, en souffrance devant certains discours des clercs au nom de la morale conjugale et ces fidèles souvent désespérés par les réponses de l’Eglise de plus en plus inadaptés aux conditions réelles de la vie de couple. Tout y est abordé ouvertement : le vice solitaire, la fraude, la toute nouvelle méthode Ogino, la chasteté du couple, le Devoir Conjugal, le plaisir de la femme.

A quelques mois des manifestations d’opinions controversées autour de la proposition de loi du Mariage pour tous, du ré-examen des conditions de l’IVG et la théorie du genre etc…,  nous avons souhaité ré-entendre ces hommes et ces femmes si loin, si proches, à l’heure où la femme gagne des batailles, mais se voile aussi de certitudes ou de convictions martelées par l’extrême.

EXTRAIT :

« Monsieur l’Abbé, Je suis abonné à votre revue Pour les Parents que je lis avec intérêt. J’ai 34 ans et ma femme 31. Nous avons 8 enfants ! Pour plusieurs raisons en particulier la santé de la maman et les ressources du budget, il ne faut absolument plus que nous ayons d’autres enfants. C’est vous dire quelles difficultés il y a pour nous à vivre selon les règles du mariage chrétien. Dans ce cas, qui n’est pas exceptionnel, comment conciliez-vous la loi du mariage avec elle-même ? Car il est bien entendu que les fins du mariage sont doubles – procréation et remède à la concupiscence issu de l’amour mutuel. Le fait d’avoir accepté 8 enfants doit-il nous priver pour de longues années des plaisirs de la chair ? Dans ce cas, il faut être absolument un saint pour observer rigoureusement la loi – car la tentation est toujours là… »

 

Réponse de l’Abbé Viollet : « Vous pouvez faire tout ce qui accompagne l’acte de mariage, imiter tout ce qui précède ou suit l’acte sans faire de faute grave ; la seule chose qui vous est formellement interdite c’est la perte du germe de vie par un épanchement inutile du liquide fructifiant. »

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