l’amour en toutes lettres

Questions à l’abbé Viollet sur la sexualité 1924-1943

D’après l’ouvrage de Martine Sévegrand

Sélections Festivals Régions en Scènes et Chaînon Manquant 2016

  • Avec : Ludovic Beyt, Martine Costes-Souyris et Hélène Dedryvère.
  • Mise en scène d’Enrico Clarelli.
  • Dossier / Fiche technique

  • Vendredi 19 janvier à Saint-Jean-de-Boiseau (44) + Dimanche 4 février à Concarneau (44) + Mardi 6 mars à la MJC Roguet (Toulouse) + Samedi 9 et dimanche 10 juin au festival des Petites Rêveries à Brinon sur Beuvron (58)

 

Martine Sévegrand est historienne, spécialisée dans l’histoire du catholicisme contemporain. Dans le cadre de ses recherches, elle découvre un jour un énorme classeur avec une étonnante indication manuscrite : « cas de conscience ».

Dans ce classeur, il y a des lettres adressées à l’Abbé Viollet le fondateur de l’Association du Mariage Chrétien. Des lettres provenant d’épouses ou de maris catholiques fervents, désemparés, en souffrance devant certains discours des clercs au nom de la morale conjugale et ces fidèles souvent désespérés par les réponses de l’Eglise de plus en plus inadaptés aux conditions réelles de la vie de couple. Tout y est abordé ouvertement : le vice solitaire, la fraude, la toute nouvelle méthode Ogino, la chasteté du couple, le Devoir Conjugal, le plaisir de la femme.

A quelques mois des manifestations d’opinions controversées autour de la proposition de loi du Mariage pour tous, du ré-examen des conditions de l’IVG et la théorie du genre etc…,  nous avons souhaité ré-entendre ces hommes et ces femmes si loin, si proches, à l’heure où la femme gagne des batailles, mais se voile aussi de certitudes ou de convictions martelées par l’extrême.

EXTRAIT :

« Monsieur l’Abbé, Je suis abonné à votre revue Pour les Parents que je lis avec intérêt. J’ai 34 ans et ma femme 31. Nous avons 8 enfants ! Pour plusieurs raisons en particulier la santé de la maman et les ressources du budget, il ne faut absolument plus que nous ayons d’autres enfants. C’est vous dire quelles difficultés il y a pour nous à vivre selon les règles du mariage chrétien. Dans ce cas, qui n’est pas exceptionnel, comment conciliez-vous la loi du mariage avec elle-même ? Car il est bien entendu que les fins du mariage sont doubles – procréation et remède à la concupiscence issu de l’amour mutuel. Le fait d’avoir accepté 8 enfants doit-il nous priver pour de longues années des plaisirs de la chair ? Dans ce cas, il faut être absolument un saint pour observer rigoureusement la loi – car la tentation est toujours là… »

 

Réponse de l’Abbé Viollet : « Vous pouvez faire tout ce qui accompagne l’acte de mariage, imiter tout ce qui précède ou suit l’acte sans faire de faute grave ; la seule chose qui vous est formellement interdite c’est la perte du germe de vie par un épanchement inutile du liquide fructifiant. »

Il est des Lou de toute sorte

Voix de femmes dans la mêlée – Centenaire de 14-18
La Grande Guerre vue de l’arrière et du côté des femmes


  • Avec : Emilie Cadiou, Martine Costes-Souyris,
    Sylvie Fumex et la participation de Gamra Boucherit
  • Ecriture : Martine Costes-Souyris et Sylvie Fumex
  • Mise en scène : Sylvie Fumex
  • Composition musicale : Emilie Cadiou
  • Vidéo et régie : Enrico Clarelli et Patrick Denjean
  • Costumes et accessoires : Elisabeth Dallier
  • Dossier/Fiche technique & Version « Petites Lou »

  • samedi 10 mars à 20h30 à L’Isle-Jourdain (32) + vendredi 9 novembre à Caillac (46) + dimanche 11 novembre à Douelle (46) + vendredi 16 et samedi 17 novembre (31)

 » Notre spectacle est le résultat d’un travail de recherche et de collectage d’archives sur le Lot et d’ailleurs. Le fil conducteur de la pièce s’appuie sur  l’un des ouvrages de  Marcelle Capy : « Une voix de femme dans la mêlée », publié en 1916 et préfacé par Romain Rolland. Ce pamphlet contre la guerre fut partiellement censuré dès sa sortie. « 

Marcelle Capy

La Cie de l’Échappée Belle rend hommage à cette femme, morte à Pradines en 1962, oubliée de tous, et qui fut une écrivaine, journaliste, pacifiste et féministe. Elle fut directrice de la Ligue des Droits de l’Homme et fondatrice de l’hebdomadaire La Vague.

 Il est des Lou de toute sorte vise à donner vie à toutes les héroïnes entre ombre et lumière qui furent les artisans de la continuité de la vie à l’arrière pendant quatre longues années.

Qui mieux qu’elles pour dire leurs hommes au front ?

Qui mieux qu’elles pour dire la réalité accablante à laquelle elles durent faire face. Dire la guerre du point de vue des femmes, c’est dire l’histoire de l’arrière et notamment de toutes celles qui, loin des champs de bataille, avaient bien des champs à cultiver ! »

Ce spectacle a reçu le label national du Centenaire 14-18.

échappées buissonnières


« Le chemin se fait en marchant » – Antonio Machado
« A quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l’inconnu. Si je ne suis pas moi, qui le sera ? » – Henry David Thoreau


L’Echappée Belle propose des randonnées poétiques sur des chemins buissonniers, à travers des territoires aussi riches que variés, l’occasion de découverte et de re-lecture du paysage et du patrimoine rural.

 

« Il suffit de passer le pont, d’entrebâiller la porte qui grince et les minutes qui viennent nous sont offertes. »

« Il suffite de les saisir, de nous asseoir sur le petit banc du jardin ou de se poser derrière le comptoir. »

« Il suffit d’aller par les villages. »

 


 

Entre les Vignes

Cabaret Poétique


  • Lu par Martine Costes-Souyris
  • Sylvain Colin à la contrebasse
  • Alain Jouhanneau à l’accordéon
  • Mise en lecture : Enrico Clarelli

boissierettesUn voyage des origines à nos jours …

Nous avons accompli notre déplacement gustatif ou plutôt dégustatif, avec des compagnons qui de près ou de loin sont réunis par la même facilité des papilles, par la même saveur des mots, qui pour naître parcourent les mêmes voies que le vin.

Notre cépage est aussi ancien que Sénèque (4 av J.C – 65 ap J.C), aussi subtil que les poètes comme Ronsard et Verlaine, aussi tannique que Baudelaire, ou bien raffiné comme Mahmoud Darwich, notre poète palestinien disparu en 2008, aussi bien les enracinés Giono et Marie Rouanet et aussi enivrants que les poètes de comptoir chers à notre coeur et qu’on vous laisse le plaisir de découvrir.

Il y a aussi des chansons sur l’accordéon d’Alain Jouhanneau et du jazz à la contrebasse de Sylvain Colin.

Que du bonheur…à savourer sans modération !