Femme du monde

de Didier Goupil

 Avec Enrico Clarelli et Martine Costes-Souyris en présence de l’auteur


  • Dimanche 3 décembre 2017 à 16 h – Entrée libreA la Maison des Arts Georges et Claude Pompidou – Cajarc – Vendredi 31 mars à Montcuq à 20h30 (séance scolaire au collège dans l’après-midi)
  • En partenariat avec la Médiathèque de Montcuq et la Halle aux Livres

« Femme du monde est d’abord le livre de Madame, femme du siècle et femme du monde, collectionneuse de peinture moderne et épouse sans attache. Seule, elle erre, fugitive silhouette, dans la ronde des grands hôtels, comme un oiseau qui migre de saison en saison. »

L’écriture de Didier Goupil nous a tout de suite séduits par sa modernité, sa musicalité et jusqu’à ses silences, ses pages blanches laissées sciemment ici ou là. Et puis cette didier goupilhistoire de Madame qui traverse le siècle avec ses folies et ses tragédies, nous avons eu envie de la raconter, tout simplement, sans autre artifice que notre pupitre, et les tableaux de Rothko.

«Chardin, Madame Chardin !» avait-elle répondu à la réception du Raphaël.
Au Montalembert elle s’était présentée comme Madame Poussin.

Au George V comme Madame Couperin. Ailleurs, autrement encore…
Tout le monde de toute façon circulait incognito. Les murs comme les personnes, les victimes comme les bourreaux. »

 

 

Extrait :
« En fin de journée, elle va nager à la piscine de l’hôtel. A cette heure-là, il n’y a personne, et si elle ferme les yeux, elle peut s’imaginer dans son bain. A son âge, on ne nage plus, on flotte. Madame n’a ni la vigueur ni l’orgueil d’un Mao Zedong traversant à soixante-dix ans passés les eaux boueuses du Yang-Tsé.

Au crawl, elle préfère la planche. Elle se met sur le dos, ouvre ses bras en croix, et elle se laisse dériver jusqu’à la fermeture entre les couloirs déserts. Des plongeoirs on croirait voir flotter un morceau d’écorce. La marguerite de son bonnet empêche qu’on la confonde tout à fait.» p.39

Dans la presse

« … Il ne faut pas tenter de résumer ce récit étonnant, d’une parfaite originalité… Le lecteur mesurera combien la psychologie réduite à presque rien et tout le pathos évacué, une émotion pure peut naître… Une petite et très compacte réussite littéraire… » Patrick Kéchichian, Le Monde

« … Un petit bijou, un diamant…C’est un livre qu’il faut offrir le soir, le samedi soir dans les assiettes avant que les invités arrivent…Vraiment c’est un très, très beau livre… Une rencontre avec un auteur qui restera. » Laurent Bonelli, France Inter

« … Un récit magistral et, en dépit de sa noirceur, traversé de lueurs fulgurantes… » Claire Julliard, Le Nouvel Observateur

« … Un récit d’une belle densité dramatique… Si le mot n’était pas galvaudé, on évoquerait un petit chef-d’œuvre… » Guillaume Chérel, L’Humanité

La voyageuse

Pièce inédite de Clémentine Saintoul Colombres Mise en lecture avec la Cie des Voix du Caméléon avec Lila Janvier, Emilie Cadiou, Martine Costes-Souyris et Christophe Merle Mardi 24 janvier 2017 au Théâtre 13 (Paris) Mardi 14 mars 2017, ouverture des Inédits de Cahors, piloté par les EAT Occitanie Programme des mardi midi cf pages 8-9 […]

Picoti Picota

Avec Martine Costes-Souyris et Patrick Denjean Jeudi 8 décembre 2016 – Médiathèque de Latronquière Le Théâtre de l’Echappée Belle s’invite à la bibliothèque et s’y installe toute une journée. Deux comédiens picoreront avec gourmandise quelques lectures dans ses rayons, partageront surprises, fou-rires, petites et grandes frayeurs et proposeront un vrai voyage au Pays des Livres. […]